Énergie, parution du n° 36 des Carnets du paysage

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les crises environnementales nous invitent à changer notre conception et notre pratique de l’énergie, pour l’envisager non pas uniquement comme objet d’un calcul économique et technique, et comme ressource exploitable, mais comme ce qui renvoie à l’ensemble des “éléments” avec lesquels les êtres humains ont à faire : le vent, le feu, l’eau, par exemple, mais aussi l’histoire et la mémoire des lieux et des espaces. 

Quelle place les paysagistes peuvent-ils prendre et occuper dans cette tâche, à la fois du point de vue des modes d’action, des choix techniques et des formes de pensée ? Quels récits du monde peuvent-ils élaborer et proposer ?

L’énergie est un fait social et un fait paysager. Les dispositifs de production, de stockage, de mise en circulation et d’utilisation de l’énergie ont un puissant impact sur l’organisation et l’apparence des cadres de vie. Il y a un paysage du charbon et un paysage du pétrole. Mais il s’agirait également d’explorer les paysages du vent, de l’eau, du soleil et de la traction animale, afin d’attirer l’attention sur la diversité des modes de présence de l’énergie dans la composition des paysages. Ce sont ces histoires que Les Carnets du paysage proposent de parcourir.

 
 
 
 

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Directeurs de la rédaction

Jean-Marc Besse, philosophe, directeur de recherche au CNRS
Gilles A. Tiberghien, philosophe, maître de conférence à l'université de Paris-I

Une coédition Actes Sud / École nationale supérieure de paysage.