Doctorat par le projet 2020 : les projets de recherche sélectionnés

16 juillet 2020

 
 
formation doctorale JPO

Photo : JPO 2020 - Didier Plowy
 
L'École universitaire de recherche (EUR) Humanités, Création, Patrimoine, dont l'École nationale supérieure de paysage fait partie, a sélectionné ses doctorants pour la rentrée 2020. L’EUR porte la création d’un parcours bénéficiant d'une méthodologie innovante de recherche par le projet, sélectif, fortement internationalisé et ouvert, entre autres, aux architectes, artistes, paysagistes, restaurateurs, conservateurs ou écrivains. Une quinzaine de candidats sont sélectionnés chaque année et cinq contrats doctoraux attribués dans cinq mentions, dont celle du paysage. 

Présentation de la mention 3 "Paysage" :
 
Le doctorat de projet en paysage doit contribuer à l’avancement des sciences du paysage par la production de connaissances nouvelles dans les disciplines fondamentales qui servent de référence à l’expertise paysagère comme dans les disciplines techniques mises en oeuvre dans la pratique paysagiste, et bien évidemment dans la conception même des démarches de projet de paysage. Il s’appuie sur la pratique du projet pour proposer, fonder, tester et vérifier des approches, des démarches de travail ou des protocoles d’intervention susceptibles de faire évoluer les références et in fine les pratiques des paysagistes. Il peut prendre pour objet toutes les étapes qui caractérisent et constituent le projet de paysage, ainsi que la démarche d’ensemble de conception du projet de paysage. 

 
 
 
 
 

Les candidats retenus pour 2020

Neuf dossiers en tout ont été déposés dans le cadre de la mention Paysage du programme de doctorat par le projet, porté par CY Cergy Paris Université en association avec l'École nationale supérieure de paysage, l'École nationale supérieure d'architecture de Versailles, l'École nationale supérieure d'art de Paris Cergy et l'Institut national du patrimoine.

À l'issue de l'examen des dossiers et de la phase d'auditions, trois candidats ont été autorisés à s'inscrire :

  • Marie-Laure Garnier, Terres mêlées, terres emmêlées. Repenser le cycle des terres inertes, du chantier d’excavation au projet de paysage. Marie-Laure Garnier bénéficiera en outre d'un contrat doctoral de l'EUR (financement de l'Agence nationale de la recherche).
  • Anne-Lise Monnet, La mémoire heureuse, les bonheurs du corps dans la nature, comme base du projet de paysage. Étude participative pour imaginer le futur des paysages camarguais.
  • César Silva Urdaneta, Potentialités naturelles. Ressources et potentialités écologiques des cours d’eau de la métropole parisienne. Cette thèse devrait être financée dans le cadre d'un contrat CIFRE au sein d'un bureau d'architecture. 


Les trois doctorants devraient intégrer le Larep à compter de l'automne prochain.