Séminaire Ville-forêt

 
 

Dans le cadre du programme de résidences Villa Le Nôtre

15 juin - à partir de 14h
Lieu : La Figuerie (Amphithéâtre)

 
 
 
 
 
 
 
 
Crédit : projet sylvarama@Axelle Grégoire. Résidence Villa Le Nôtre 2018-2019, ENSP.
 
 
 
 

Déroulé de la demi-journée

Point d'étape dans le projet-processus d'Axelle Grégoire, lauréate Villa Le Nôtre 2018-2019, ce séminaire, organisé pendant la Biennale d'architecture et de paysage, est l'occasion de présenter la recherche entamée à l'automne 2018 et de restituer les expériences (enquête, visite, interview, test du prototype de jeu) menées lors de sa résidence. Cette session est aussi l'occasion de composer des tables-rondes avec plusieurs intervenants (écologue, paysagistes, artistes et architecte) autour de la notion de Ville-Forêt.
 
 JOURNÉE DU 15 JUIN 2019
 
Moment 1 : Qu'est-ce que la Ville-Forêt ? (durée : 1h15)
 
Sortie de résidence

14h-14h20- Présentation du projet de Ville-forêt
« Du théâtre anatomique au plateau de jeu du Sylvarama, un mythe en action»
Autour de la notion de Ville-forêt
14h20-14h30- Présentation des discutants invités
Cartes blanches - Mise en perspective du projet de résidence
14h30-14h40- Paul Arnould, biogéographe et spécialiste des forêts
14h45-14h55- Anne-Caroline Prévot, écologue, directrice de recherche au CNRS - CESCO - Équipe TEEN
14h55-15h15- Temps d'échange

Moment 2 : Table-ronde « Habitabilité du terrestre » ou comment envisager d'autres relations à la «Nature» ? (durée : 1h30)

L'idée de cette table-ronde est d'ouvrir sur une réflexion pluridisciplinaire : design, photographie et recherche en paysage. Cette résidence est, en effet, une étape dans un projet de recherche au long cours. Une quête qui pose en creux la question de la possibilité d'une reconnexion avec la « Nature» dans un contexte de crise écologique et de crise des représentations.

Les trois projets que cette table-ronde propose de faire dialoguer, ouvrent des pistes de réponse à cette problématique d'être ou de redevenir « terrien» sur une planète en mutation. Que ce soit en révélant l'invisible comme le fait Isabelle Daëron par la mise en scène des ressources naturelles dans les milieux urbains. Que ce soit en analysant la peur de l'apocalypse comme le propose Léa Habourbin grâce à cette réflexion photographique sur notre vulnérabilité et notre degré résilience face à cette crise. Ou encore qu'il s'agisse de cet outil prospectif sur lequel travaille Alexandra Arènes pour représenter les territoires en ruine et engager de nouvelles collaborations avec les sciences de la Terre sur ces sites. Ces projets invitent d'autres agents (flux, non-humains et éléments chimiques) à participer à cette cartographie d'un nouveau genre. Toutes trois gravitent autour de cette notion d'«habitabilité», toutes trois ont fait le choix de ne pas se fermer au monde mais au contraire de s'ouvrir à tout son écosystème, d'en proposer des représentations élargis. Elles contribuent ainsi au développement d'une pensée englobant les vivants dans leur diversité, leurs modes d'interconnexion et de coopération.

Durant cette table-ronde, elles seront invitées à réfléchir ensemble à cette hypothèse de la Ville-Forêt comme piste de réconciliation et à s'interroger sur les paramètres de ce méga-instrument qu'est le «Sylvarama».
 
Introduction des invitées
15h20-15h30- Retour sur la partie commune
Présentation des différents projets :
15h30-15h40- Les survivalistes de Léa Harbourdin
(Contes de la fin du monde)
15h45-15h55- Gaïagraphie d'Alexandra Arènes
16h00-16h10- Les Topiques d'Isabelle Daëron
16h15- Moment d'échange entre les participantes de la table-ronde et questions de l'audience

Conclusion.

 

 
 
 
 

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