Présentation des travaux des résidents de la Villa Le Nôtre

 
 

Du 21 mai au 9 juin
Lieu : La Figuerie (Plateforme)

 
 
 
 
 
 
 
 
Crédits : projet sylvarama@Axelle Grégoire. Résidence Villa Le Nôtre 2018-2019.
 
 
 
 
Créée en 2014 par l'École nationale supérieure de paysage, la Villa Le Nôtre est la première résidence internationale dédiée au paysage en France. Conçue comme un véritable laboratoire de recherche, de création et d'expérimentation, la Villa Le Nôtre propose d'accueillir tous les ans des paysagistes, des artistes, des concepteurs mais aussi des chercheurs, jeunes talents ou talents confirmés, pour faire émerger et partager au plus grand nombre des propositions inédites au croisement des disciplines et des pratiques.

La Villa Le Nôtre veut participer ainsi à l'exploration des questions et des enjeux portés par le paysage, dans un esprit ouvert et pluridisciplinaire.

Présidé par Rainer Stange (Paysagiste, agence Dronninga, Président de l'association des paysagistes norvégiens), le jury Villa Le Nôtre a retenu quatre projets au titre du programme de résidences 2018-2019.

Cole Swensen, Docteure en Littérature comparée, poète, traductrice et éditrice, enseigne dans plusieurs universités américaines et publie aux Etats-Unis. Suzanne Doppelt, philosophe, écrivaine et photographe française, enseigne et publie en France et à l'étranger.
Hybridant leurs savoirs, elles souhaitent, dans un même projet, rendre « lisibles » et « déchiffrables » les éléments constitutifs du Potager du Roi, au travers de multiples langages.

Axelle Grégoire, jeune architecte et ébéniste. Après avoir exercé cinq ans à l'agence Base comme chef de projet, Axelle Grégoire souhaite interroger les outils des concepteurs, architectes et paysagistes, pour combattre les « récits de fin du monde », en utilisant le mythe de la Ville-Forêt, qu'elle réécrit par des cartographies et une installation éphémère.

Adrien Fourès, paysagiste DPLG et urbaniste, a participé à de nombreux projets d'aménagements de centre-ville. Son expertise reconnue sur la pierre naturelle comme revêtement de sol constitue le point d'ancrage de sa recherche dans des dimensions à la fois historique, technique et artistique.

Amber Roberts, jeune urbaniste britannique, titulaire d'une thèse en urbanisme sur les villes industrielles du nord-ouest de l'Angleterre, enseigne l'architecture du paysage à Wuhan (Chine) pour la « Birmingham City University ». Elle a, dans ses recherches, scruté les multiples représentations de la ville industrielle et s'est intéressée aux écrits et travaux du paysagiste écossais Mickael Brown (1955-1994) qu'elle propose de mettre en lumière, nourrissant ainsi la connaissance des paysagistes « modernistes » du 20e siècle.

 
 
 
 

Commissaire d’exposition

Michel Audouy, paysagiste Dplg, enseignant à l'ENSP.
 
 
 
 

Remerciements